Diagonal
// ÉTUDE DE CAS · DIAGNOSTIC IMMOBILIER · DEVIS ET FACTURES
ESSAI EN COURS — GAIN PAR DEVIS EN MESURE

Un diagnostiqueur entre Reims et les Ardennes passait plus de trois heures par semaine à faire ses devis

Vingt demandes par semaine, dix minutes chacune, le soir en rentrant de mission. Depuis septembre, la demande arrive rangée, la parcelle se retrouve seule et le devis se calcule avec ses tarifs. Il garde son logiciel et valide chaque devis avant qu'il parte.

// 1. CONTEXTE INITIAL

Vingt demandes par semaine, traitées le soir

Il est diagnostiqueur immobilier indépendant, installé entre Reims et les Ardennes. Quatre devis sur cinq qu’il envoie sont signés.

Son problème n’est donc pas de vendre. Ses heures partent avant le devis, à le préparer, et après la facture, à suivre les paiements.

Chaque demande reçue par le site était recopiée dans son logiciel. Quand l’adresse était un lieu-dit, il cherchait la parcelle sur le cadastre. Chaque facture était recopiée une seconde fois dans un tableau pour sa comptable.

3 h

par semaine, juste pour faire ses devis

20 demandes par semaine × 10 minutes quand la demande est claire, davantage sinon. Chiffres donnés par le diagnostiqueur.

// CHIFFRES CLÉS
Demandes de devis par semaine
20
selon le client
Minutes par devis avant l'essai
10
selon le client
Devis signés
4/5
selon le client
Dossiers suivis automatiquement
30
compté, mai à juillet

Minutes gagnées par devis : mesure en cours, résultat publié à la fin de l'essai.

// 2. LE PROBLÈME À FROID

Les logiciels de diagnostic savent éditer un devis. Ils ne savent pas lire une demande tapée à la hâte sur un formulaire, ni retrouver la parcelle d’un hameau sans numéro.

Les outils vendus pour automatiser la chaîne proposent en général de changer de logiciel, ou d’envoyer le devis au client sans que le diagnostiqueur le voie. Changer de logiciel coûte des semaines de reprise. Laisser partir un devis sans le relire, il ne le voulait pas : c’est son nom qui est en bas.

Où partaient ces trois heures

Avant

Recopier chaque demande reçue par le site dans son logiciel.

Avant

Chercher la parcelle sur le cadastre quand l'adresse est un lieu-dit.

Avant

Recopier chaque facture dans un tableau pour sa comptable.

Avant

Faire signer le devis sur papier, puis le récupérer.

Adresses introuvables sans chercher

5 à 10 %

5 à 10 % des demandes, selon le client.

Il fallait donc brancher le travail autour de son logiciel, sans y toucher, et lui laisser les deux décisions qui l’engagent.

LE CIRCUIT EN UNE MINUTE, SANS LE SON.

Une demi-journée par semaine, avant même de partir en mission.

↓ comment on s'y est pris
// 3. L'INTERVENTION dIAGonal

Ce qui se fait maintenant tout seul

Maintenant

La demande du site arrive rangée dans une fiche client.

Maintenant

L'adresse est corrigée et la parcelle retrouvée, en quelques secondes.

Maintenant

Le devis est calculé avec ses tarifs et mis en page à son en-tête.

Maintenant

Les impayés de plus de trente jours lui sont signalés.

Le circuit tient en cinq décisions. Pour chacune, l’alternative que j’ai écartée, et pourquoi.

DÉCISION 01

Garder son logiciel

Il continue à travailler dans Liciel, comme avant. La demande, l’adresse, le calcul du devis et le suivi des factures se font autour, sans toucher au logiciel.

DEMANDE

Le formulaire du site remplit une fiche client. Le client reçoit tout de suite un accusé de réception.

DEVIS

Calculé avec sa grille tarifaire, mis en page à son en-tête.

L'ALTERNATIVE ÉCARTÉE

Passer sur un logiciel de devis tout-en-un. Plus simple à brancher, mais il aurait fallu reprendre ses tarifs, ses modèles et ses habitudes, pour un gain que personne ne savait chiffrer.

DÉCISION 02

L’adresse n’est jamais devinée

L’adresse tapée par le client passe par la Base Adresse Nationale, puis le cadastre de l’IGN retrouve la parcelle. Quand le résultat n’est pas sûr, souvent un lieu-dit, la fiche passe « à vérifier » et c’est lui qui tranche.

TROUVÉE

La parcelle est écrite dans la fiche. Il n’a rien à faire côté adresse.

À VÉRIFIER

5 à 10 % des demandes, selon lui. Il confirme la parcelle sur le cadastre avant la visite.

L'ALTERNATIVE ÉCARTÉE

Prendre le premier résultat du géocodage. Ça marche neuf fois sur dix, et la dixième, le diagnostiqueur se présente devant la mauvaise maison.

DÉCISION 03

Les prix viennent de sa grille

Le devis est calculé avec ses tarifs : DPE, amiante, électricité, déplacement. Aucune intelligence artificielle n’invente un prix.

L'ALTERNATIVE ÉCARTÉE

Laisser un modèle de langage estimer le prix à partir de la demande. Impressionnant en démonstration, indéfendable devant un client qui conteste une ligne.

DÉCISION 04

Deux décisions restent à lui

Le devis chiffré arrive dans sa boîte mail avec deux boutons. Tant qu’il n’a pas validé, le client ne reçoit rien.

« Je fais ce devis ? »

Un clic sur la demande. Le devis se prépare.

« Le prix est bon ? »

Il ajuste la distance ou une remise, puis il valide.

L'ALTERNATIVE ÉCARTÉE

Envoyer le devis au client sans validation, en moins de cinq minutes. C’est l’argument de beaucoup d’outils. Un seul devis faux suffit à le regretter.

DÉCISION 05

Suivre les encaissements dans le même circuit

Une fois la mission faite, la facture reste dans le circuit. Les impayés de plus de trente jours lui sont signalés, et sa comptable reçoit un récapitulatif en PDF chaque mois. Il ne recopie plus ses factures.

SUIVI

30 dossiers dans le suivi des factures, comptés de mai à juillet.

L'ALTERNATIVE ÉCARTÉE

Laisser la facturation hors du projet. Les devis seraient allés plus vite, et le temps perdu se serait simplement déplacé après la mission.

ÉTAPEL’OUTILdIAGonalLE DIAGNOSTIQUEUR
DEMANDERange la demande dans une fiche et envoie l’accusé de réceptionA construit le formulaire et la fiche avec luiDécide s’il fait le devis
ADRESSECorrige l’adresse et retrouve la parcelleA écrit la règle : rien n’est devinéConfirme la parcelle quand elle est douteuse
DEVISCalcule avec sa grille, met en page à son en-têteA reporté sa grille tarifaire dans l’outilAjuste et valide le prix
FACTURESignale les impayés à trente jours, prépare le récapitulatif du moisSurveille le circuit pendant l’essaiRelance ou appelle le client
// CE QUE ÇA CHANGE
20 × 10 minLe point de départ, chaque semaine, selon lui. Le gain par devis est en cours de mesure.
0 devisparti chez un client sans son accord.
5 à 10 %des adresses passent « à vérifier » au lieu d’être devinées.
30 dossiersdans le suivi des factures, de mai à juillet.
20demandes de devis par semaineselon le client
10 minpar devis, avant l'essaiselon le client
30dossiers dans le suivi des facturescompté
?minutes gagnées par devisen cours
// LA LIMITE ASSUMÉE

On ne sait pas encore combien de minutes il gagne par devis.

Il continue à faire ses devis à la main en parallèle, pour comparer. Nous publierons le chiffre à la fin de l’essai, bon ou mauvais.

L’envoi au client et la signature en ligne ne sont pas encore branchés.

// TECH STACK
Make — orchestration du circuitAirtable — fiches clients et suivi des facturesBase Adresse Nationale — adressesCadastre de l’IGN — parcellesLiciel — le logiciel du diagnostiqueur, inchangé
// QUESTIONS QU'ON NOUS POSE

Non. Il travaille toujours dans Liciel. Le circuit se branche autour : demandes, adresses, devis et factures.

// VOS DEVIS VOUS PRENNENT PLUS DE DIX MINUTES ?

Comptons ensemble le temps que vous passez sur vos devis.

Un appel de 30 minutes : combien de temps vous passez entre la demande et le paiement, et ce qui peut se faire tout seul avec votre logiciel. S’il n’y a rien, je vous le dirai.

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